Après une cantate beethovénienne rare et inspirée (sur deux poèmes de Goethe), place au piano avec la grande fresque lyrique et généreuse de Tchaïkovski. Enfin, la puissante et grandiose musique de Prokofiev, écrite pour le film d’Eisenstein relatant l’épopée d’un grand personnage de la Russie du XIIIe siècle.