Après l’épure saisissante d’Arvo Pärt, Arie van Beek propose une œuvre rare de Britten qui met en musique un cycle de remarquables poèmes de langue anglaise, chaque partie tissant une atmosphère particulière dans un dialogue varié et étonnant entre voix et cor. Hommage à Haydn ensuite, avec le remarquable Stabat Mater, œuvre forte et inventive, à la fois séduisante et émouvante. D’une écriture lyrique et riche qui se teinte des derniers feux baroques, elle demeure une de ses plus belles pages de musique sacrée.