

Douze ans après la création viennoise de la version italienne, Gluck offre à Paris une version française de son opéra, destinée à l’Académie royale de musique. Le rôle d’Orphée, confié originellement à un castrat, devient une voix de ténor. Initiateur de la réforme de l’opéra, Gluck privilégie le dépouillement plutôt que les intrigues complexes et le style fleuri venus d’Italie. Attentif aux lignes pures du drame, il renoue avec le mythe d’Orphée, qui exalte le pouvoir de la musique.
Cet opéra est proposé en version de concert, avec surtitrage.
Avec le soutien de la Fondation Orange
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