Couleurs et contrastes au programme de l’OFJ cette année. L’écriture limpide et colorée du concerto de Dalbavie ménage de subtiles correspondances entre les pupitres, dans un équilibre entre flûte et orchestre. Puis l’énergie décuplée du ballet de Bartók, d’une extrême densité, dépeint une fresque expressionniste et impétueuse. Plus apaisante, la vaste page symphonique de Rachmaninov, où l’on retrouve toute une gamme de sentiments tour à tour épiques et lyriques.