

Schubert, génie fulgurant, laisse à 31 ans une œuvre immense, l’un des sommets de la musique romantique allemande. Sa 4e symphonie n’a pas grand-chose de tragique… Energie fougueuse s’y allie à une tendre intimité, dans un esprit très beethovénien. Quant à sa 5e messe achevée à l’âge de 25 ans, la plus lyrique, elle révèle une maîtrise de l’orchestration et une inspiration remarquables, au même rang que la Missa Solemnis de Beethoven. Le 42e Festival se refermera sur les dernières notes de cette Messe, empreintes de paix et de sérénité.
© Festival de la Chaise-Dieu 2007. Graphisme : phaSme. Réalisation : Taonix. Référencement : Lyon-entreprises