

Si les symphonies de Beethoven constituent une révolution musicale, les cinq concertos pour piano sont également témoins de grandes évolutions. Le 3e ouvre une nouvelle forme de dialogue, plus libre et poétique, entre soliste et orchestre. Le 5e concerto, lumineux et profond, parfaitement équilibré, accomplit magistralement les innovations précédemment amorcées, ouvrant la voie à Liszt, Schumann, Brahms et bien d’autres.
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