

Variations autour du violoncelle de Peter Wispelwey : l’âpreté du maître polonais Lutoslawski contrastera avec le style galant et virtuose de Tchaïkovski. A la baguette de ce programme essentiellement romantique, un autre fidèle du Festival, Paul McCreesh, conclura avec Brahms. Ce digne héritier de Beethoven se détache pourtant de son écrasant modèle avec sa première symphonie, en créant un univers musical à la fois lyrique et nostalgique, exaltant et tourmenté, dans une forme classique et pourtant révolutionnaire.
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