

Variations autour du violoncelle de Peter Wispelwey : l’âpreté du maître polonais Lutoslawski contrastera avec le style galant et virtuose de Tchaïkovski. A la conclusion de ce programme essentiellement romantique, la Symphonie n°1 de Brahms, digne héritier de Beethoven, et qui se détache pourtant de son écrasant modèle avec cette première symphonie, en créant un univers musical à la fois lyrique et nostalgique, exaltant et tourmenté, dans une forme classique et pourtant révolutionnaire.
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